Fanny Gippa, architecte en relations amoureuses depuis 2013, créatrice du de la méthode Change ton schéma amoureux & Partenaires de schéma et du podcast écouté par plus de 320’000 personnes.

Te demandes-tu parfois si tu es trop dans ta masculinité ?
Est-ce que les hommes te disent que tu es “trop” indépendante ou trop dans le contrôle ?
Ma cliente est entrée dans le cours en me disant : « Je pense que je suis trop indépendante, je leur fais peur. Et elle avait des preuves vu que quelques hommes lui avaient dit : « Tu es trop dure, froide. ». Aujourd’hui, elle vit une relation complice avec un homme qui prend soin d’elle.
Tu apprendras :
🖤 Que tu n’es pas trop masculine, mais que tu es en train de te protéger.
🖤 Pourquoi créer une harmonie dès la première rencontre va créer aussi une connexion qui durera.
🖤 La clé pour qu’il prenne soin de toi.
Bonne écoute,
Fanny.
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Notes du podcast :
Non, tu n’es pas trop masculine, tu te protèges.
Ma cliente est entrée dans le cours en me disant : « Je pense que je suis trop indépendante, je leur fais peur. Elle avait des preuves vu que quelques hommes lui avaient dit : « Tu es trop dure, froide. »
Bonjour à toutes, J’espère que vous allez bien ! Si vous vous retrouvez dans la même situation que ma cliente ou que vous vous demandez quand vous lisez un post sur la féminité si vous ne devriez pas bosser là-dessus, cet épisode est pour vous.
Si vous avez aussi le sentiment d’être trop indépendante pour les hommes et de leur faire peur, cet épisode est pour vous. Enfin, si voir une femme super féminine ou qui vit aux crochets de son mari vous met en boule, c’est aussi pour vous.
Avant de commencer, j’ai un service à demander à toutes celles qui ont lu le livre, alors je sais que il est pénible de se voir toujours demander de poster des avis, sur tout, moi-même avant d’être entrepreneur ça m’agaçait, je me disais mais je mettrais un avis si je veux !! Mais, c’est le meilleur bouche-à-oreille en ligne ! Là, j’ai besoin de vous. Vous vous rappelez que j’ai choisi de m’autoéditer après une divergence d’opinion avec mon éditrice. J’ai dû recréer un compte Amazon, et j’ai perdu tous vos magnifiques témoignages. Ce serait fabuleux si celles qui ont lu le livre pouvaient laisser un témoignage, et même si vous en avez déjà laissé un, de le remettre sur la bonne version du livre. Je vous mets le lien dans les notes du podcast. Si vous allez sur Amazon, c’est la version avec 8 ou 10 avis, et non pas celle avec 60 avis, ça c’est la version qui n’existe plus.
et mettez-moi un message via hello@fannygippa.com, je vous ferai un cadeau pour vous remercier.
On entend beaucoup parler du féminin et du masculin — énergies et comportements, deux polarités a priori opposées mais complémentaires —, et il est intéressant, au sein du couple, de comprendre ce qui se joue.
parce que ça scelle toute la dynamique de la relation.
Lorsqu’on est trop dans notre masculin, on se retrouve souvent avec des hommes-enfants, qui se laissent prendre en charge, et les hommes qui semblent être notre égal nous fuient comme la peste.
Vous allez les rencontrer, parfois faire un ou deux rdv, mais ils vous disent avec classe qu’ils ne sont pas intéressés.
Ce qui est encore plus rageant parce que vous rencontrez un homme qui est suffisamment mature pour vous dire la vérité. Qui semble dans son équilibre, qui semble sain, mais vous vous dites : mais zut, il n’a pas vu que moi aussi je suis dans mon équilibre, ou, il n’a pas su voir au-delà de mes peurs.
Alors vous tombez dans “alors c’est qu’il n’est pas suffisamment mature, sinon il aurait vu au-delà.” Tout à fait, mais en vrai, ça veut simplement dire que vous avez tous deux la même maturité émotionnelle. Et on va le voir aujourd’hui, les mêmes peurs.
Il est temps de voir avec clarté ce qui se passe réellement.
Et si par le passé vous avez ressenti un déséquilibre, peut-être que c’était vous qui preniez des initiatives, qui choisissiez le resto, les vacances, qui deviez penser aux courses, au cadeau de la fête des mères pour sa mère…
Si vous vous retrouvez toujours à rencontrer des hommes qui sont très attachés à vous, mais qui présentent une dépendance affective et finissent par perdre leur virilité, cela signifie que vous êtes en déséquilibre. Sinon, vous ne les attiriez pas à vous.
Vous avez un déséquilibre entre votre féminin et votre masculin. Ou, oui, tout simplement, entre recevoir et donner.
Ou oui, vous attirez des cons, tout simplement, mais en fait c’est lié !
Parce qu’on va attirer celui qui matche notre énergie.
Alors attention, ce déséquilibre, il n’est pas permanent, et c’est là le truc, vous n’êtes pas tout le temps en mode Alpha indépendante, mais le tournant arrive dès qu’il y a un enjeu.
Parce qu’en réalité, vous n’êtes pas trop masculine, vous essayez simplement de vous protéger comme vous pouvez.
En étant sèche, dure, vindicative. En faisant.
En agissant comme les hommes qui ont du pouvoir.
Peut-être même que votre papa ou votre maman, même sans doute, était dans cette dynamique de pouvoir, et de faire.
Parce que quand on fait, ça veut dire qu’on gère, ça veut dire qu’on contrôle, ça veut dire qu’on a plus de choix, qu’on a des résultats concrets, plutôt que d’attendre 150 ans qu’on fasse pour nous. Il y a aussi une part de “Si je le fais moi, ce sera fait comme je veux”, “C’est fait tout de suite”.
Pourquoi il est important de casser ce cycle du rôle masculin et du faire ?
Parce que vous avez envie qu’il prenne soin de vous, même si ça veut dire lâcher le contrôle et que ça vous fait une peur bleue. Cet équilibre va créer une harmonie au sein du couple. Il va prendre soin de vous, prendre des initiatives. Ce sera comme une danse.
Si vous continuez à tenir le rôle de l’homme et à tout gérer, le jour où quelque chose d’important va arriver, il ne sera pas présent. Il sera même perdu à ne pas savoir quoi faire. Une de mes clientes, après 3 ans de relation, a fait une fausse couche. Son copain a disparu de la circulation, il n’a pas su gérer. Il a fui la situation. Parce qu’elle l’avait habituée à être forte, à tout gérer.
Vous voulez avoir un homme qui gère, qui assume, qui embrasse son rôle d’homme. Vous devez tout de suite ancrer un schéma dans lequel vous recevez, vous êtes en retrait et vous le laissez gérer.
La manière dont on commence une relation détermine la dynamique de relation à long terme.
Faites le bilan relationnel, je vous le mets à disposition gratuitement dans les notes du podcast. Ce bilan est fantastique : il permet de voir clairement comment la dynamique relationnelle s’est installée et de comprendre ce qu’il faut changer aujourd’hui pour recréer l’harmonie.
Ce côté masculin, il ressort en vrai à tout moment, même lorsque nous sommes plutôt Oméga.
Je me souviens de cet homme que j’avais rencontré à Paris.
J’étais vraiment contente, en vrai, dès que je faisais une rencontre, je m’enflammais. Il me plaisait beaucoup…
Mais, il me plaisait plus que moi je lui plaisais. Je vais vous faire un podcast sur ce sujet. J’étais complètement hors sweet spot. J’étais trop Oméga, dans le côté dépendant de l’Oméga, mais je proposais de se voir, j’écrivais, je prenais des initiatives, je répondais direct quand enfin il se décidait à m’écrire. En bref, j’étais dans l’action. Il n’avait rien besoin de faire, à vrai dire, je ne lui laissais même pas le libre arbitre, ni l’espace-temps pour que l’idée de me proposer lui vienne à l’esprit. J’étais dispo et je le montrais bien.
C’est là où je vous parle toujours d’être dans votre sweet spot et de savoir quand initier, et quand se laisser inviter, et de ne pas laisser votre harmonie être ballotée comme un bouchon de liège dans une rivière par ce qu’il fait ou ne fait pas. Sinon, vous serez toujours celle qui décide et prend des initiatives, tandis que lui suivra le mouvement, ou pire, il se sentira submergé et deviendra tout à coup indisponible. J’en parle aussi dans la conférence “Transforme c’est compliqué en tu es la femme de ma vie”, allez la visionner quand je la donne, parce que si ce sujet résonne avec votre situation, elle va transformer votre vie amoureuse pour de bon.
C’est là ce qu’il est intéressant de comprendre, c’est que ce n’est juste énergie masculine ou féminine, mais on a été habituées à faire ce qu’on attendait de nous : s’occuper des enfants, du ménage, tenir la maison, lancer les invitations, organiser les anniversaires. Rappelons que ce n’est pas uniquement du fait du patriarcat, dans les tribus, l’homme allait chasser, et la femme préparait la bestiole et s’occupait des enfants. Au final, l’humanité a suivi ce qu’on peut appeler l’ordre naturel des choses. Il y avait une certaine harmonie.
Sauf qu’avec l’évolution, l’arrivée de la modernisation, on a perdu nos droits, on a perdu le respect…
Nous nous sommes senties mises en cage en voyant ces hommes jouir de toutes ces libertés pendant des décennies, tandis que nous restions enfermées, à finalement en faire de plus en plus. Pour être de moins en moins considérée.
Ça nous a incités à rejeter tout ce qui a trait au féminin, pour nous protéger. Pour éviter de reproduire le même schéma que nos mamans et nos grand-mamans, nous créons en réalité un nouveau schéma où la femme fait tout.
Nous avons augmenté nos standards, repris une certaine forme de liberté, au-delà de ce que nos mamans et grands-mamans pouvaient rêver. Mais en réalité, nous n’avons pas lâché nos peurs, et même pire, nous en avons créé des nouvelles.
ET créer une nouvelle forme d’emprisonnement avec ses peurs :
— Peur de perdre notre indépendance,
– peur de finir maman solo,
– peur de perdre notre liberté,
– Peur de finir avec un manipulateur,
– peur de se faire avoir.
une de mes clientes craignait de devoir faire à manger, le ménage et tout ça.
Pour éviter de manifester ces peurs, nous avons opté pour le côté masculin.
Je l’ai écrit dans le livre : “Pour moi, être féminine voulait dire être faible, être mise en cage, être dépendante et risquer de me retrouver sans rien.”
On a confondu féminité avec faiblesse. Et on a aussi confondu féminité avec maternité.
Une maman incarne souvent l’énergie masculine en étant constamment dans l’action. Changer les couches, aller au parc, amener au foot, à la danse.
Et faire plus permet de ne pas faire face à ces peurs.
Quand on fait, on évite aussi de trop cogiter.
Faire plus permet de rester libre, mais libre au point qu’on reste seule.
Et notre première réponse a été de devenir carriériste, de travailler. Simplement parce que gagner son propre argent nous rend notre liberté.
Sauf qu’on a ajouté une couche de faire.
Pour éviter de tout perdre, nous avons travaillé encore plus.
Pour certaines, tu rajoutes encore le sport de haut niveau, réussir sa carrière, sculpter un corps de rêve, lancer sa boîte, vivre de son art… et à chaque fois, c’est une couche de plus de masculinité, dans le sens de faire, qui, au lieu de s’harmoniser avec le féminin, l’étouffe.
Ma maman me disait : ne dépends jamais d’un homme, autant financièrement qu’émotionnellement.
Ce qui est drôle parce qu’avant, se marier était la sécurité ultime.
Mais maintenant c’est plutôt le contraire, on est plus en sécurité seule, parce qu’on gère, parce que personne ne dépend de nous et nous dépendons de personne.
Alors qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai créé une forme de résistance. De peur. Peur de finir comme elle. Peur de me sentir enfermée, de perdre ma liberté fraîchement retrouvée. La peur de rester coincée dans un mariage dans lequel je ne suis pas heureuse. Encore plus lorsque j’ai quitté cette relation à sens unique à 27 ans et que je suis partie pour Los Angeles.
Là, j’avais vraiment quelque chose à perdre. Et au début on veut juste avoir l’amour, mais lorsqu’on se libère de nos chaînes et qu’on commence à vivre notre vie idéale, là, on tombe dans “je peux perdre tout ce que j’ai construit”. Tout comme on a peur de perdre nos privilèges lorsqu’on gagne de quoi s’en payer. Et le cycle faire plus pour gagner plus.
Je me souviens que lors des premiers rendez-vous, j’étais hyper sèche, et je disais : “Moi je suis indépendante, j’ai besoin de personne”, forcément l’autre il se disait bah tant pis alors ! Et je les comprends, personne n’a envie de convaincre une inconnue que tout ira bien. Parce que justement, ils voulaient eux aussi une belle relation, simple, harmonieuse.
Et moi j’étais encore coincée dans “je dois lui montrer que je ne vais pas me faire avoir comme ça”. Ce qui les repoussait. Ce n’était pas le fait que je sois indépendante, ni que je réussisse souvent mieux qu’eux… mais mon énergie repoussait, un peu comme si un gros nuage noir émanait de moi… Type “Coco, tu vas pas me mettre en cage comme ça.”
La liberté est un privilège durement gagné, qu’on protège comme Gollum protège son anneau.
Donc en vrai, on a simplement confondu dépendance émotionnelle avec féminité.
Notre réponse à la liberté a été de faire plus tout en cloisonnant.
Au lieu d’équilibrer.
Donc la deuxième réponse qui s’est créée ces dernières années est l’amertume : on a repris notre liberté, mais rien ne s’est vraiment amélioré. On commence à voir même que c’est pire.
On a toutes les casquettes, on en fait 10 fois plus qu’avant. Et souvent, sans la reconnaissance attendue… parce que ce qu’on voulait par-dessus tout, c’est la reconnaissance, être valorisée. Respectée.
Et on a imaginé que ça, ça allait automatiquement changer la dynamique homme-femme.
Que faire plus était égal à vivre plus plus, avoir plus.
C’est pas tout à fait ce qui s’est passé.
Celle qui bosse à mort, vous l’avez bien compris : faire plus = moins de respect et moins d’aide. Team, j’aide tous mes collègues, hello.
Cette amertume s’est transformée en colère. La colère en dureté, puis froideur. Pour finir en carapace. On s’est encore plus éloigné.
Et c’est un peu comme une descente aux enfers.
On fait plus, mais on a moins, parce que la liberté financière c’est génial, mais si c’est pour être seule, c’est cher payé. Même si on arrive à se convaincre que c’est mieux comme ça, il y a toujours un moment, le soir, quand tu dînes seule, que tu as fait une super journée, où tu te dis que ce serait cool de partager ça avec un homme.
Pour ça, tu dois réapprendre à revenir dans une harmonie. À lâcher les peurs tout en restant vigilante.
Réapprendre à recevoir, sans donner en retour.
Apprécier ça !
Parce que si vous dézoomez un instant de votre situation, ça bouge ! Les hommes s’occupent des enfants, il y a un partage des tâches, les rôles sont parfois inversés, on rigole avec Raphaël parce que pour qu’on puisse partir en Thaïlande, il a quitté son job. Et on dit toujours qu’il est homme au foyer sans enfants.
En vrai, il prend soin de moi. Tout est harmonieux. Vous avez ici une preuve que la situation évolue.
Mais, je n’ai pas toujours laissé les hommes prendre soin de moi… J’étais même celle qui payait au resto, c’est dire… pour ne rien leur devoir. Une part de moi voulait montrer qu’elle était indépendante. Une part de moi voulait plus se protéger que risquer d’être pleinement aimée.
On a peur, peur de se retrouver coincée. C’est normal, on entend des histoires tous les jours : ils ont divorcé, il ne s’occupe pas des enfants, il ne paie pas la pension, elle est restée malgré qu’elle ne l’aimât plus, il avait une maitresse.
Et on a pensé que la solution était de s’endurcir. De lâcher le féminin.
Mais justement on doit se réconcilier avec.
Retrouver son leadership féminin au sein du couple.
Et ne plus faire cet amalgame d’être féminine = être abusée. En PNL on appelle ça une cause à effet : “Je suis féminine donc forcément je suis faible, donc on va profiter de moi.”
Comme certaines d’entre nous ont arrêté d’être gentilles. Parce qu’être gentille voulait dire manquer de respect.
Chacune a créé sa propre cause à effet.
Il est temps de la lâcher.
De se dire “je peux être féminine et être respectée”.
Quand il prend soin de moi, ça ne veut pas dire qu’il va en profiter.
Change la perspective. Changer les habitudes relationnelles pour lui montrer la voie.
Parce que c’est ça au final, on montre la manière dont on veut être traitée, et ils se mettent au diapason.
Mes clientes observent toujours un changement drastique dans leur comportement. On a même eu des demandes en mariage alors que ça faisait des années qu’il trouvait des excuses, aussi des bébés alors qu’il ne savait pas s’il en voulait.
Des hommes qui ne voulaient jamais partir en vacances qui soudainement ont commencé à en organiser. D’eux-mêmes ! Vous imaginez.
On montre la voix, il réagit positivement.
Maintenant, lorsque je vous dis cela, il se peut qu’il y ait une forme de résistance : je vais encore leur donner ce qu’ils veulent. Et ça fait émerger le sentiment d’injustice. “Pourquoi c’est en plus de tout ça, à nous de faire ce job-là ?”
Et là, honnêtement, il y a deux raisons : 1, eux ils étaient peinards jusque-là. Les rôles étaient définis, chacun faisait ce qu’il avait à faire et c’était comme ça. Pour eux, c’était même confortable. Donc, non, ils n’avaient pas vraiment envie que ça change. Pour la grande majorité, ils ne pensaient pas que ça pouvait être autrement. Ils ne savent pas. Ce n’est pas à porter de conscience.
Et 2, c’est nous qui voulons voir changer les choses, c’est à nous de montrer l’exemple. Lorsqu’on veut voir un changement, on doit devenir le changement.
On peut voir cela comme ça : c’est à vous que vous donnez ce que vous désirez au plus profond. Parce que si on est honnête, c’est épuisant d’être sans cesse en hypervigilance, d’être sans cesse en colère, de voir le mal partout. Ça fatigue, et est-ce que ça porte ses fruits ?
C’est exactement comme le pardon, on ne pardonne pas à l’autre, on se libère de l’emprise de la situation et on décide d’être pleinement heureuse.
Voilà pour cet épisode, je vous mets le lien vers le bilan dans les notes du podcast et redites-moi ce qu’il en ressort.
Belle semaine à vous toutes et merci de continuer à m’écouter chaque semaine.
Ma méthode unique développée depuis plus de 10 ans, basée sur mon expertise, des milliers d'heures d'accompagnement clientes, les neurosciences cognitives, mis dans un processus concret. Tu vas enlever ton armure en toute sécurité pour rencontrer un homme mature émotionnellement, qui t'aimera telle que tu es, qui s'engagera pleinement dans la relation.
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