Fanny Gippa, architecte en relations amoureuses depuis 2013, créatrice du de la méthode Change ton schéma amoureux & Partenaires de schéma et du podcast écouté par plus de 320’000 personnes.
La colère est aujourd’hui palpable à chaque coin de rue et sur les réseaux.
Mais est-ce que toi, tu es en colère ? À quel point elle t’aide et à quel point elle te maintient dans un état qui n’est pas serein et joyeux ?
Nous voyons aujourd’hui :
🖤 Ses bénéfices.
🖤 Ses limites.
🖤 Comment l’utiliser à ton avantage pour te sentir mieux.
Bonne écoute,
Fanny.
RESSOURCES :
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Notes du podcast :
Bonjour à toutes, J’espère que vous allez bien !
Aujourd’hui j’avais envie, et en vrai pas qu’aujourd’hui, mais de sortir du domaine amoureux pour parler de choses plus générales parce que là il y a besoin.
Et en ce moment, avec tout ce qui arrive dans le monde… La colère, même souvent la haine des autres, la peur de l’avenir est palpable.
Alors j’avais envie de faire une série sur comment aller mieux, comment retrouver de la joie. de d’énergie et de la sérénité.
Et ce sont des choses qu’on coache très souvent, vous savez, on vient pour l’amour mais en vrai on a plein de sujets différents à coacher !
J’ai fait au fil des ans des épisodes sur vivre sa vie idéale, et si c’est un thème qui vous intéresse, Laura vous a fait une liste de tous les épisodes qui traitent de ce sujet, je vous mets le lien dans les notes du podcast.
Parce que finalement, la colère, c’est un schéma. Et on peut changer ce schéma, couplé à la puissance du coaching, vous pouvez la gérer. Et je trouve que ça, c’est fabuleux, parce que finalement, on en revient à la base : qu’est-ce qui est dans notre contrôle, et qu’est-ce qui ne l’est pas. Et qu’est-ce que je choisis de faire de ça ?
On va voir les côtés néfastes de la colère, mais également ses bienfaits et quels impacts sur notre bien-être et surtout, notre vie à long terme. Et la semaine prochaine, on va voir comment se sentir mieux de manière générale. J’avais déjà fait un épisode sur mettre plus de joie dans sa vie, le numéro 180, mais là je vais vous l’exposer d’une manière complètement différente.
Merci de m’écouter chaque semaine, d’être là. Cette année on fêtera les 8 ans du podcast, et on va bientôt dépasser les 500 000 téléchargements déjà ! Merci pour tous vos gentils mots, vous êtes des amours.
Allez, c’est parti.
On va commencer tout simplement avec la définition de la colère : État affectif violent et passager, résultant du sentiment d’une agression, d’un désagrément, traduisant un vif mécontentement et accompagné de réactions brutales
On a tous vu un enfant en colère. C’est quelque chose. ET en tant qu’adulte, parfois on arrive à la contenir, parfois pas. Souvent quand on n’y arrive pas, ça tourne en rage. C’est plus fort que nous.
Mais le résultat est le même : on ne se sent pas bien. On crée un stress en plus. Ça péjore les relations, voire les brise, et cette colère écrase la joie et parfois nous empêche d’être bien avec nous-mêmes.
Parfois cette colère, elle est là depuis toujours…
Pour ma part, je n’ai jamais été l’ado en colère. Parce que mes parents étaient super. Je faisais tout ce que je voulais et on était bien éduqués.
Mais j’étais en colère… Contre les autres. Contre certains profs, contre mes camarades, contre mon premier amour qui m’a quittée pour une autre… contre un besoin de reconnaissance non assouvi, sentiment d’être seule. Incomprise. Mais je n’explosais jamais.
En fait, j’avais tellement peur du jugement des autres que je me mettais en colère toute seule. On peut dire que je rongeais mon frein. Limite faux-cul à sourire devant et après pester contre la personne devant qui voulait bien m’écouter.
Ce qui nourrissait encore plus de colère parce que je me disais : “Attends, en plus je suis sympa, et toi, tu ne fais toujours pas comme je veux !”
Et c’est ça la source de la colère : l’injustice. Le “c’est pas juste”.
Mais ça va bien au-delà de la simple injustice :
l’injustice est perçue comme une menace à long terme, je vais rester seule.
Et je vous disais qu’aujourd’hui, la colère est partout. Dans chaque discussion, sur les réseaux, au téléjournal, elle est palpable dans la rue…
Parce qu’on est exposé à l’injustice en permanence et en continu.
Avant au moins, était dans l’ignorance, et ce qu’on ne sait pas ne nous fait pas de mal.
Mais là, on sait.
On peut difficilement ignorer.
Même si vous n’êtes plus sur les réseaux et que vous ne regardez pas les news, il y a toujours un ami ou un membre de famille qui va vous parler : « Tu as vu ce qu’il s’est passé à Winterthur ? » » Un homme s’est fait poignarder sans raison ! »
Tu as vu qu’ils vont enlever le budget classe peinture pour l’école ?”
Ce qui enclenche forcément une colère et la peur.
Peur de perdre notre style de vie, peur de devoir en faire plus pour le conserver, peur de manquer d’argent, peur de manquer de ressources, peur de se faire voler notre travail. Peur de perdre notre confort, notre liberté, nos privilèges.
Donc la colère est partout.
et elle teinte toutes les discussions.
ce qui fait un effet boule de neige parce que ça ne fait qu’augmenter les autres colères : cet homme qui ne réécrit pas, votre mari qui est rentré tard, encore.
Votre copine qui vous a laissé tomber, votre collègue qui n’en fout pas une et qui a, elle, une promotion…
C’est comme si on était tout le temps en colère. Tout est sujet à colère, même des mini-colères : les bouchons, cette nana qui passe devant toi à la caisse, il n’y a plus en rayon ces super biscuits que tu adores.
Et on manque d’exploser à chaque minute.
Elle nous pousse à agir différemment que lorsque tout va bien. On va se retenir, s’effacer, ou exploser. Dire un mot de travers, quitter la pièce en furie. Devenir agressive. Tu engueules ton enfant parce que ton chef a critiqué ton travail.
On perd en concentration. On perd en potentiel bonheur. Surtout, ça bouffe une énergie folle d’être en colère. On est constamment sur le qui-vive, prête à arracher la tête au prochain qui prend la commande de son café avant nous alors qu’on attend depuis 10 minutes.
C’est fatigant parce que tout tourne autour de cette colère, les pensées tournent en boucle : “Pourquoi le gouvernement ne fait rien ?”, “J’étais avant !”, “Ça ne fonctionne pas”, “Mon colis n’est pas encore arrivé !”.
On en parle en boucle avec ceux qui sont en colère sur les mêmes sujets que nous. Bah oui parce que ceux qui ne sont pas en colère vous évitent…
On se réveille fatiguée, démotivée, avec un sens de “à quoi bon ???”.
Cette colère devient notre schéma émotionnel.
La colère est une émotion. Comme toute émotion, elle est utile. Elle a de grands bénéfices :
Elle nous pousse à bouger. À nous protéger, à nous sortir de situations qui ne nous correspondent plus. À revoir des parties de vie qui sont obsolètes.
La plupart du temps, la colère est dirigée contre les autres, ce qu’ils font, ce qu’ils ne font pas.
Mais parfois, elle est futile et nous empêche juste d’aller bien, de fonctionner à notre plein potentiel.
La psychologue Sarah Edelamn que j’adore décrit deux types de colère :
La colère appropriée et la colère inappropriée.
Par exemple, on peut dire qu’il est normal de se mettre en colère si on nous vole quelque chose. Si on découvre qu’une collègue gagne plus que nous alors qu’on fait le même job, ou si on réalise qu’il nous trompe. Mais le Dr Edelman poursuit en disant que la fréquence, l’intensité et la durée de la colère, elles, deviennent inappropriées et j’ajouterais disproportionnées. En gros, on se sent mal pour quelque chose qui n’en vaut pas la peine, ou sur lequel on n’a pas d’impact.
Mais on a besoin de la colère pour se protéger, c’est ce qui fait qu’on va se battre pour ce en quoi on croit ou pour se défendre.
La colère induit des réactions physiologiques qui permettent d’être plus forte, plus rapide, de solliciter des réserves d’énergie et de foncer.
par exemple le jour où tu t’es dit “j’en ai marre de ces kilos en trop. Et tu t’es mise au sport et à manger sainement ?”
Ou le jour où tu as quitté ton mari infidèle.
Une de mes clientes a eu ce moment : son mari était infidèle, et au début elle lui trouvait des excuses, elle croyait en ses mensonges… et un jour elle a dit “Ça suffit”. Elle a embarqué sa fille, à recommencer des activités qui lui font plaisir et aujourd’hui, elle est plus heureuse que jamais.
Moi pareil quand je suis parti à Los Angeles. Ma colère contre les autres m’a aidée à me bouger et à avoir le courage de tout quitter.
J’ai aussi une histoire sympa : arrivée à Los Angeles, j’avais direct acheté une voiture. ET j’étais la seule à avoir une voiture. Alors je j’emmenais les autres étudiants à l’école d’anglais. Sauf que ma coloc a pris la confiance, et limite je suis devenue sa chauffeuse. Un jour, elle avait réservé des places pour aller voir un show dans les studios Warner Bros., et elle me dit : « Faudra partir tôt pour être à l’heure… » Mais elle ne m’avait pas demandé mon avis. La colère est montée, et j’ai dit stop. Là c’était elle qui était en colère.
Mais j’ai eu besoin de ça pour dire stop. Après j’ai changé de coloc, c’est là que j’ai rencontré Calypso, avec qui je passais tout mon temps, et c’est grâce à elle que je suis parti vivre avec elle à Paris. C’était une Parisienne et on s’amusait tellement qu’au lieu de rentrer en Suisse, je suis allée vivre ma vie parisienne. Que de bons souvenirs.
Mais la colère est prévue pour des courts moments, pour décider de te sortir de ces situations, et avoir la force et le courage de t’en sortir.
Pas pour durer 10 ans.
Parce que oui, certaines d’entre nous traînent des colères depuis 10 ans… L’ex-mari, le papa qui a quitté la famille, le prof qui vous a fait rater l’examen… La meilleure amie qui vous a piqué votre mec.
Penser à une situation qui vous maintient dans une colère ?
Maintenant, fermez les yeux…
Est-ce que ça a toujours lieu d’être ?
Et c’est là où on va perdre de l’énergie. S’énerver comme si on y était encore, à raconter chaque détail à chaque nouvelle personne que vous rencontrez, comme si vous reviviez cette situation une nouvelle fois et surtout.
À tenir tellement à cette histoire que vous vous y complaisez.
Alors déjà, pourquoi on aime tant les raconter ? Pour avoir du soutien Pour que la personne qui écoute vous donne raison, vous valorise et vous dise “Ah, c’est sûr, c’est pas correct, tu as raison de réagir comme ça”.
Pourquoi on fait ça ? Pour valider qu’on a raison et que l’autre a tort. Ça fait simplement du bien d’avoir raison.
Mais remarquez que parfois on vous valide 15 fois et ce n’est toujours pas suffisant. Vous restez accrochée à cette colère. Et vous restez accroché à votre rôle de victime. Parce que c’est ça la vérité. À votre avis, quand vous en parlez en boucle, vous passez pour quoi aux yeux des gens ? Pour une victime. ET ce rôle de victime est la raison de votre colère : le sentiment que rien n’est entre vos mains.
Là, vous remarquerez que ce sont vos pensées qui vous bouffent le foie.
C’est là la puissance de couper ses schémas de pensées.
Parce qu’on imagine pas à quel point ça nous bouffe une énergie folle.
Quand on décide de couper, on regagne déjà de l’énergie.
Énergie pour penser à autre chose.
Pour faire autre chose.
Maintenant, vous me direz : « J’y ai pensé, tu crois quoi ? »
Alors pourquoi c’est complexe ? Parce que cette colère est devenue une habitude, et ces pensées aussi. C’est devenu des automatismes. Tu y penses sans y penser.
Ça vient comme ça.
Ça sort de ta bouche comme ça. Sans t’en rendre compte. Tu buvais tranquille un verre en terrasse avec tes amies, et pouf “C’est un vrai trou du cul ! Non mais tu te rends compte.
C’est là que tu dois couper net.
Tout comme couper net tes pensées.
Et pour ça, un super truc : c’est de choisir une pensée béquille.
Pose-toi la question : “À quoi je penserais si je n’étais pas en colère à cet instant ?”
Réfléchis 10 secondes…
Peut-être à tes futures vacances, à cette soirée d’anniversaire, à la fin de l’école pour tes enfants.
Pense à quelque chose dont tu te réjouis.
Et pareil pour la conversation : parler de quelque chose qui te réjouit.
Décrire les détails.
Ça va couper cette montée de colère qui crée un stress dans le corps, et réinjecter des émotions de joie, ce qui te fera gagner de l’énergie.
Maintenant, on fait quoi avec une situation qui est en train d’arriver ou qui arrive encore et encore ?
Comment la colère peut-elle vous aider à en sortir ?
On a vu que la colère est liée au sentiment d’injustice mais aussi liée à une menace : perdre son job, perdre sa place dans le groupe d’amis, perdre cet homme que vous aimez, perdre votre appartement, perdre de l’argent.
Là c’est intéressant de réaliser que la colère nous empêche de ressentir d’autres émotions : culpabilité, tristesse, inadéquation, vulnérabilité ou pression.
La colère coupe ses émotions pour nous faire sentir forte. Pour aussi nous mettre dans la posture de “J’ai raison, c’est moi qui fais juste”. Ça permet d’éviter de se dire “je fais faux, je fais de mauvais choix, je ne suis pas assez bien”.
Elle nous permet aussi de rester dans l’inaction. Peut-être que vous avez peur de manquer d’argent, la colère va aller vers votre employeur qui ne nous augmente pas. Alors qu’en réalité, vous devez d’abord régler votre schéma avec l’argent. Peut-être économiser, prendre un job le week-end.
Lorsque j’ai planifié de partir à Los Angeles, je travaillais 6 jours sur 7 pour économiser. Je ne sortirais plus et bien sûr, pas de resto, pas de vacances ou de week-end… J’ai mis les dépenses au minimum.
Quand je vivais à Sydney, un de mes rêves était de partir dans les îles Fidji. Notre golden retriever quand j’étais petite s’appelait Fidji et voilà, c’était un rêve. Sauf que je n’avais pas un rond… J’ai trouvé un travail pour distribuer des flyers dans la rue et faire remplir des concours dans les supermarchés… job qui m’a permis d’améliorer mon anglais. Le truc, c’est que j’avais 30 ans. J’avais un diplôme qui me permettait de gagner 10 mille CHF là-bas, sauf que je n’avais pas de visa de travail pour ça… J’aurais pu me mettre en colère contre les lois de l’Australie, ou je pouvais me dire que je ne peux rien y changer. Par contre, faire ce job de flyer, ça je peux.
La colère est dirigée contre les autres, oui, mais uniquement lorsqu’on se croit impuissante et sans autre possibilité.
Et oui, vous pouvez évacuer cette colère, en criant, pleurant, tapant sur quelque chose. Mais c’est souvent un soulagement momentané. Le naturel revient au galop.
La colère est un schéma pour lequel vous optez, il est donc nécessaire de faire de nouveaux choix.
Les clés qui aident à atténuer la colère et à la gérer :
Premièrement, accepter que le monde est injuste. C’est vrai ça, il y a des injustices à chaque seconde qui passe. Et ça depuis toujours.
Il n’y en a pas plus aujourd’hui qu’au 12ᵉ siècle…
Par exemple, c’est pas juste que votre collègue, qui est bête à manger du foin et qui en fait moins que vous, ne soit toujours virée.
C’est injuste que lui, il ait retrouvé l’amour et pas vous.
C’est pas juste que votre sœur soit plus aimée que vous alors que vous faites tout pour aider vos parents.
C’est pas juste qu’il vous soit arrivé ça quand vous étiez petite.
Que vous soyez en situation d’handicap et par l’autre qui est une connasse.
Que les chieuses soient en couple et pas vous…
Non, c’est pas juste.
On a le droit de valider ça.
Ce n’est pas juste.
Le monde est injuste.
Mais on a aussi le droit de l’accepter. De décider que oui, c’est injuste, mais je ne vais plus laisser mon bonheur dépendre de ces injustices. Et vous libérer, au lieu de laisser les injustices avoir un impact négatif sur votre bien-être.
Et de vous demander : qu’est-ce qui est entre mes mains, qu’est-ce qui ne l’est pas ?
Par exemple, est-ce que le fait que votre papa aime plus votre sœur est entre vos mains, à partir du moment où vous avez déjà essayé de faire plus ? Non.
Est-ce que virer votre collègue est entre vos mains ? Non… et décider de couper les pensées ou de changer de job pour aller vers une boîte qui valorise le travail bien fait.
Qu’il a trouvé l’amour avant vous ? Peut-être que vous n’avez pas tout fait pour trouver l’amour et que vous êtes au final en colère contre vous-même.
C’est finalement de voir la situation sous un angle différent et de décider que si ce n’est pas entre vos mains, vous lâchez l’affaire, et si ça l’est, ou si vous pouvez contribuer de quelque manière que ce soit à faire changer les choses, j’entends par exemple l’extinction d’une espèce animale Ce n’est pas à 100 % entre nos mains, mais vous pouvez œuvrer pour aider.
Par exemple, avec Raphaël, on a sponsorisé une tortue de mer… Donc on a fait un don à l’association qui les élève et les relâche. Entre parenthèses, c’était trop chou, j’ai pleuré tout le long.
J’avais déjà sponsorisé une autre tortue à Hawaï et là on va le faire chaque année et aussi trouver d’autres personnes qui veulent contribuer.
Peut-être que quelque chose est injuste dans votre ville, décidez de contribuer à votre échelle.
On peut parfois aider, faire bouger les choses. Même si c’est minime.
Par contre nourrir votre colère en mettant des commentaires haineux sur les réseaux, ça, ça soulage sur le moment mais ça ne fait pas bouger les choses.
Votre copine qui annule ou est toujours en retard, parlez-lui, au lieu de pester en silence.
Retrouver votre puissance personnelle. Décider.
Soit de lâcher et rediriger vos pensées, soit d’y faire quelque chose.
Parce qu’au final, encore une fois, ce sont nos pensées qui génèrent la colère.
Par exemple, un truc qui peut nous mettre en colère avec Raphaël, c’est de voir quelqu’un jeter son mégot sur la plage.
mais certaines personnes s’en contrefichent ! Par exemple, déjà celui ou celle qui jette son mégot, s’en fout !
Mais nous, on a la pensée, c’est dégueulasse et ça ne se fait pas, agrémenté des gens qui sont irrespectueux…
Mais si nous n’avions pas ces pensées-là, on ne se mettrait pas en colère !
Alors maintenant, soit on va dire quelque chose, soit on lâche l’affaire. Ça ne nous met plus en colère comme avant.
Donc, soit on fait quelque chose : on dit à la personne que ça ne se fait pas, tout du moins dans notre monde.
Ou, on laisse tomber et on focalise sur autre chose.
Et nous faisons sans doute des choses qui mettent quelqu’un en colère. C’est ok.
Voilà pour cet épisode, on se retrouve la semaine prochaine pour un épisode sur le thème de comment aller mieux.
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