Fanny Gippa, architecte en relations amoureuses depuis 2013, créatrice du de la méthode Change ton schéma amoureux & Partenaires de schéma et du podcast écouté par plus de 320’000 personnes.
“Les hommes ne changent pas.”
Et si cette phrase te rassurait… autant qu’elle te sabotait ?
Dans cet épisode, tu risques de remettre en question quelque chose que tu pensais évident — et ça complètement changer ta posture, ainsi que la sienne.
Ce que tu vas découvrir
• Pourquoi croire que “les hommes ne changent pas” peut te maintenir exactement là où tu ne veux plus être
• Ce que cette question dit vraiment sur toi (et que tu ne vois pas encore)
• Le levier invisible qui influence le comportement des hommes… sans que tu t’en rendes compte
Bonne écoute,
Fanny.
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Notes du podcast :
Bonjour à toutes, j’espère que vous allez bien.
Aujourd’hui on parle de : est-ce que les hommes peuvent changer ?
Question existentielle : est-ce qu’on peut changer ?
Bien sûr que oui.
Le truc, c’est qu’on nous répète qu’on ne peut pas changer notre nature, notre personnalité… que le naturel revient toujours au galop…
Par exemple, s’il trompe il trompera toujours,
s’il est fuyant il sera toujours fuyant,
si c’est un homme enfant qui ne prend pas d’initiative, il n’en prendra jamais.
Et j’ai beaucoup observé ce qui se passait avec mes clientes et avec leurs dates ou avec leur compagnon… et j’ai observé que oui, ils peuvent changer.
Je veux dire déjà, si tu m’écoutes, c’est que cette idée est possible pour toi, parce que tu m’écoutes pour changer ton schéma amoureux, et tu auras compris que pour ça, tu dois toi aussi changer.
Change ta manière de relationner, ta manière de réagir, ta manière de ressentir…
Donc il y a là une contradiction entre deux voies :
on peut changer.
on ne change pas.
Et ça, c’est quelque chose qui va te faire hésiter, qui va te faire prendre des décisions qui collent à ce à quoi tu résistes, on en a parlé la semaine dernière, et à ce à quoi tu aspires.
Déjà, regarde en arrière : tu as changé.
Tu as peut-être quitté cet homme, tu dis peut-être plus non, ou plus oui !
Peut-être que tu as enfin osé dire à ton papa ce que tu ressens, c’est arrivé à une de mes clientes, après des années à se taire, elle a osé dire ce qu’elle avait sur le cœur à son papa, et ça a complètement changé leur dynamique relationnelle. Et ça a changé son comportement envers elle.
Et en fait, le truc, c’est que souvent, nous-mêmes, on ne voit pas qu’on a changé, et certaines choses on n’arrive pas encore à changer.
Peut-être que tu n’arrives pas à rester dans ton sweet spot quand il te plaît. Dernièrement une cliente du cours m’a demandé comment rester dans son sweet spot, elle croise depuis peu un homme à la salle de sport et cet homme clairement la drague mais comme il lui plaît beaucoup, elle partait en panique…
Et ça c’est une réaction à changer.
Mais oui, c’est difficile de changer, mais tu peux faire ce qui est difficile.
Et en fait, pour que l’autre change, tu dois toi montrer l’exemple.
On lead, on montre le chemin et ils suivent.
Mais si toi, tu te dis, moi je n’arrive pas à changer, c’est normal que tu ne croies pas que lui puisse changer.
Et forcément, il ne change pas.
Parce que oui les gens changent, mais sous certaines conditions, lorsqu’on dit les gens changent quand ils le décident, oui, et là, nuance : ils changent lorsqu’on montre l’exemple.
Ils décident de changer parce que tout à coup, on donne un bel exemple, un exemple qui donne envie.
Moi j’ai changé, je veux dire pas qui je suis, j’en ai parlé dans le live FB que j’ai fait la semaine dernière, il est encore dispo. Je suis la même qu’à mes 14 ans. Mais mes réactions sont plus saines, plus alignées et me mènent toujours à ce que je veux.
À contrario d’une époque où je dépendais du bon vouloir des gens.
De s’ils disaient oui pour sortir, s’ils me valorisaient, s’ils me montraient leur amour.
Et mon bonheur dépendait d’eux.
Et tant que j’étais dans cette dynamique, personne ne changeait autour de moi.
Je montrais l’exemple de quelqu’un qui dépend des autres,
qui se met en colère,
qui dit “c’est pas juste”,
Mais parce que je n’étais pas juste envers moi.
Parce que je ne changeais pas.
Le truc dans le changement, c’est qu’on a peur que la situation empire.
On est dans une forme de confort inconfortable. Et on ne sait pas comment les autres vont réagir si on prend position.
On ne sait pas s’il va rester.
On ne sait pas si nous on va toujours l’aimer.
Et je ne vous dis pas le nombre de personnes que j’ai vues divorcer suite à un cours de développement personnel… réalisant que finalement ce n’est plus le bon.
Mais il y a aussi un nombre incalculable qui retrouvent leur complicité.
Parce que ce qu’on oublie, c’est que finalement on ne change pas, on redevient qui nous sommes réellement.
Qui nous sommes quand tout est fluide,
qui nous sommes quand nous n’avons plus peur,
qui nous sommes quand nous avons le courage d’aller chercher ce qu’on veut,
qui nous sommes lorsqu’on ose dire stop.
On sait que nous sommes conditionnées, mais quelque part, on s’attache encore à cette même personnalité conditionnée.
Et depuis que je fais du développement personnel, j’ai vu des transformations absolument exceptionnelles.
Des personnes qui ont retrouvé leur posture naturelle.
Mais ce qui porte à confusion c’est exactement ce mot-là : naturel.
On pense que naturel ça veut dire ne rien faire et ne rien changer.
On en parlera demain dans la conférence mais cette notion de faire la rencontre naturellement, revenir à son naturel, laisser le destin faire, ça nous pousse à penser que si c’est difficile de changer, ça veut dire que c’est contre nature.
Et au niveau neuroscientifique oui, ça l’est.
Parce qu’on va contre le fonctionnement de notre cerveau :
il est fait pour économiser de l’énergie, donc c’est plus simple de regarder une série que d’aller à ce rencard qui potentiellement sera foireux.
Il est fait pour accéder à des ressentis agréables : on écrit le message parce que l’idée de sa réponse nous procure de la joie.
Il nous protège contre la mort. Par exemple, la semaine dernière, la résistance à l’amour, à l’idée d’être enfin en couple, le cerveau voit ça comme une future mort.
Mort de vos rêves, mort de votre liberté, souffrance qui mène à la mort.
Il a gardé tous ces réflexes, et on doit le diriger.
Et comme tu n’y arrives pas, et si tu es honnête avec toi-même tu le sais, tu penses que l’autre ne peut pas changer.
Mais il y a encore une couche supplémentaire à tout ça : se demander s’il va changer est une forme de mise en sécurité.
Si on me valide que les hommes ne changent pas, je n’ai pas besoin de changer, ce n’est pas entre mes mains, je peux retourner vaquer à mes occupations.
Donc si finalement aujourd’hui je te disais : correct, les hommes ne changent pas… d’un côté tu aurais été déçue, parce que oui, tu veux qu’il change. Mais de l’autre, tu aurais ressenti une forme de soulagement de “bah tu vois, je n’y peux rien”.
On a la même ambivalence avec le fait de saboter les relations : d’un côté, on se dit c’est ma faute, j’ai tout foiré, et de l’autre, on se dit qu’on n’a pas le contrôle sur les sentiments de l’autre.
En PNL on appelle ça des équivalences concrètes. Ça fait partie de ce qu’on appelle les distorsions.
C’est finalement la version, je dirais, plus scientifique et technique des 4 accords toltèques.
Les distorsions nous permettent de lier les différentes parties du monde entre elles, c’est bien sûr utile, faire des liens, comprendre pourquoi les choses fonctionnent telles qu’elles fonctionnent, mais comme très souvent, on fait des équivalences concrètes limitantes.
Et pour le coup de “on ne change pas”, là, on appelle ça un auteur disparu.
Qui a décidé ou observé ça ? Quelles sont les preuves ? As-tu déjà vu quelqu’un changer ?
Imagine si c’était vrai… un alcoolique serait toujours alcoolique, un drogué toujours drogué… et ces personnes qui transforment complètement leur corps grâce au sport et à la nutrition. Ces personnes qui guérissent… ça aussi c’est un changement.
Donc oui, on peut changer, on peut s’améliorer, on peut magnifier notre expérience de vie.
Et oui, on a une influence sur les émotions, les sentiments, et le comportement de l’autre.
À travers notre posture, à travers nos croyances et à travers nos réactions.
Et avant de vouloir changer l’autre, la question est de se poser : qu’est-ce que moi, je veux changer, mais je ne change pas ?
Voilà pour aujourd’hui !
Magnifique semaine à vous toutes, pour celles qui sont inscrites à la conférence demain, on se retrouve à 8h.
Si vous avez aimé le podcast, merci de lui mettre 5 étoiles, ça me fera plaisir et ça m’aide à faire connaître mon travail.
Maintenant, je me suis demandé qu’est-ce qui retient quelqu’un de mettre un avis, à part le manque de temps, mais bon ça prend 1 minute, le pas envie, ok ça c’est ok, mais il y a aussi le fait que si je partage trop, si je ne garde pas ça secret, plus de femmes auront accès, et j’aurai plus de concurrence… alors je me mets en sous-marin. Un peu comme un endroit de vacances qu’on ne veut pas partager de peur que trop de monde s’y retrouve. Et en réfléchissant à ça, je me suis dit en fait, ce qu’on peut aussi voir, c’est que si on partage à plus de monde, on définit un nouveau standard. Dans la conférence les 5 erreurs je vous parle beaucoup de la norme, du fait qu’au lieu de vivre notre idéal, on se colle à la norme, et en fait, c’est un réel problème. Parce que la norme ou la masse, est ce qu’on voit encore trop souvent, et ça nivelle vers le bas. Tandis que si on a de plus en plus d’exemples de couples complices, de femmes qui sont alignées à leur relation idéale, c’est ça qui devient la nouvelle norme. C’est ça qui devient l’exemple. Et plus cet exemple est fréquent, plus on y croit. Si tu y crois aujourd’hui c’est parce que moi j’y ai cru, c’est parce que je te partage des histoires clientes…
Donc si plus de femmes prennent cette posture, les hommes seront influencés à changer. Voire même forcés à changer !
Ça ne fera pas plus de concurrence. Ça augmente le niveau de qualité des relations. Et ça nous évite de continuer à vivre des relations dans lesquelles on se force, on garde un standard qui ne nous correspond plus. On fait des concessions…
Et en vous parlant de ça je me rends compte que ça pourrait faire tout un épisode ! C’est parti des avis mais au final, c’est une réalité. Et je trouve que ça s’apparente à l’abolition de l’esclavage. Au début, une poignée de personnes étaient contre. La plupart n’osait rien dire, et même beaucoup voulaient conserver ce privilège.
Ils ont dû œuvrer pour changer les mentalités. Ils ont dû avoir le courage de dire stop et prendre position. Ils ont dû lâcher le confort, parce que pour eux, c’était confortable d’avoir un esclave.
Et ce qu’on oublie, c’est que pour les hommes, c’était aussi confortable d’avoir la dynamique où la femme s’occupait des enfants, restait par obligation, par peur…
Et on oublie que c’était il n’y a pas si longtemps que ça ! On oublie que tant qu’on continuera à nourrir certains conditionnements, ça prendra plus de temps. Parce que changer peut arriver en un instant, mais ça commence avec nous. On montre l’exemple.
Ma méthode unique développée depuis plus de 10 ans, basée sur mon expertise, des milliers d'heures d'accompagnement clientes, les neurosciences cognitives, mis dans un processus concret. Tu vas enlever ton armure en toute sécurité pour rencontrer un homme mature émotionnellement, qui t'aimera telle que tu es, qui s'engagera pleinement dans la relation.
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