Fanny Gippa, architecte en relations amoureuses depuis 2013, créatrice du de la méthode Change ton schéma amoureux & Partenaires de schéma et du podcast écouté par plus de 320’000 personnes.

Parfois, on a pas le profil type de dépendante émotionnelle : on ne court pas après, on ne se met pas avec n’importe quel homme, on aime notre vie, on sait dire non, on ose sortir rencontrer du monde…
Et pourtant, le type d’homme qu’on rencontre reste le même. Leur comportement envers nous aussi.
Dans cet épisode je te partage le moment où j’ai perdu un énième homme que j’aimais beaucoup et où j’ai réalisé que j’étais encore dépendante émotionnelle.
Pense à faire le test ici
Bonne écoute !
Fanny.
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Bonjour à toutes, j’espère que vous allez bien.
Avant qu’on commence, si vous aimez le podcast, ça me ferait plaisir que vous lui laissiez un petit commentaire ou 5 étoiles. Ça m’encourage à continuer et surtout, ça permet de dire à l’algorithme : « hey, elles aiment bien ce podcast, il faut le montrer à d’autres personnes ! »
Un immense merci !
Avec Raphaël, on fait pas mal de sport et on améliore notre alimentation. Après avoir eu des amis avec qui on a fait les 400 coups — c’était très sympa, on a bien profité : des brunchs, on est allé danser, on a dégusté des vins, que du bonheur — à chaque fois qu’on a des périodes comme ça, on repart dans manger sain et sport. Ça nous fait un bien fou d’avoir ces différents contextes.
On aime bien, et en plus on s’intéresse beaucoup à mieux vieillir, donc on regarde pour faire du sport sans se griller et manger suffisamment de protéines.
Avant qu’on commence, j’ai une mauvaise nouvelle, mais qui va se transformer en bonne nouvelle : la 2ᵉ édition du livre n’est pas nickel comme je l’aimerais. Il y a quelques coquilles et un ou deux mots manquants… apparemment le formatage n’était pas top.
Mais pas de panique : pour celles qui auraient commandé le livre entre le 28 novembre 25 et le 4 février, je vais vous renvoyer un exemplaire gratuit. Envoyez-moi un screenshot avec la date d’achat, votre adresse via hello@fannygippa.com et on vous fera parvenir chez vous le nouvel exemplaire qui est, cette fois, parfait !
Navrée pour ce contre-temps.
Aujourd’hui, je vais commencer avec une histoire.
Ce jour-là, j’ai commencé à scroller sur IG, et je l’ai vu : il était avec des amis, il avait l’air de s’éclater.
J’ai senti comme un couteau me transpercer le ventre. Une envie de vomir.
Je pensais en avoir terminé avec la dépendance affective.
Vraiment.
Je savais dire non.
J’avais confiance en moi.
Je savais ce que je voulais… et surtout ce que je ne voulais plus.
Je n’étais pas du genre à m’accrocher à n’importe qui.
Pas du genre à supplier pour de l’attention.
Pas du genre à accepter n’importe quoi.
Et pourtant… pour lui, oui.
J’en étais là, à me bouffer le foie pour un homme que je n’avais pas vu depuis des semaines.
Je n’attendais plus ses messages.
Parfois j’arrivais à ne pas penser à lui pendant quelques heures.
Je ne checkais plus ses réseaux toutes les 5 minutes.
Mais tomber par hasard sur son profil a réactivé mes insécurités.
Sans vraiment m’en rendre compte, j’étais encore accrochée.
C’est à ce moment-là que j’ai compris que j’étais, encore, dépendante affective.
Et je pensais en avoir terminé avec ça. Après tout, j’étais loin de l’être au point de la relation que j’avais quittée à 27 ans, dans laquelle j’avais la boule au ventre tout le temps…
Et ce jour-là, j’ai décidé que ça suffisait.
Parce que ce que j’ai vraiment réalisé, c’est que même s’il décidait d’être avec moi, j’allais toujours me sentir en insécurité :
quand on croiserait d’autres femmes,
quand il voyagerait seul,
quand je n’aurais pas envie de faire une activité et que je me forcerais pour ne pas lui déplaire,
quand il changerait de job.
Je serais éternellement sur le qui-vive.
Je ne voulais pas vivre ça.
Je devais devenir libre émotionnellement, ressentir une sécurité interne sans son amour, sans sa validation, sans lui à mes côtés.
C’est dans ce but que j’ai créé le module Indépendance émotionnelle :
pour que plus jamais nous ne nous suradaptions à cause de la peur de le perdre.
Imagine te sentir confiante, zen quoi qu’il arrive.
Même quand il te plaît — parce que lui, punaise, il me plaisait, je devais avoir 32 ans.
C’est ça qu’on veut.
Mais on n’apprend pas à rester ancrée.
Et c’est normal parce que, quand même, l’enjeu est énorme : on a peut-être rencontré l’homme de notre vie !
Mais au fond, si on est honnêtes avec nous-mêmes, on ressent ça dans beaucoup d’autres événements du quotidien, dans lesquels il y a un enjeu :
On n’ose pas demander une augmentation.
On évite de dire non à une collègue quand elle demande de l’aide alors qu’on est déjà dans le jus.
On cravache encore plus dur pour ne pas que certains pensent qu’on ne fout rien.
On donne un pourboire même quand on n’a pas aimé le service.
On n’ose pas dire que le job est mal fait.
On dit toujours oui à cette amie qui change les plans — tu sais, cette copine à qui tu proposes une activité et qui fait toujours une contre-proposition…
Tu dis oui de peur qu’elle ne veuille plus passer du temps avec toi.
Chaque petit événement du quotidien a le pouvoir de faire émerger, bien sûr à des degrés différents, notre dépendance émotionnelle.
Et cette dépendance, on doit absolument la gérer.
Je vous dis toujours que, d’une manière ou d’une autre, nous sommes toutes et tous dépendants affectifs.
Mais lorsque ça vous prend aux tripes, que vous en êtes mal et que ça finit par étouffer les autres, il faut bosser dessus.
Tu sais quand c’est le cas :
lorsqu’à chaque fois que tu entends ton téléphone sonner, tu espères que c’est lui,
lorsque tu checkes ses réseaux fréquemment,
lorsque tu attends qu’il soit prêt,
lorsque même quand il est là, ce n’est jamais assez, tu veux toujours plus,
lorsque dès que tu le quittes, tu as une boule au ventre,
lorsqu’il réécrit après trois mois de silence et que tu ne sais pas quoi répondre,
lorsque tu baisses tes standards pour lui,
et… lorsque tu revendiques ton indépendance, lorsque tu dis stop prématurément.
On penserait à ce moment-là être forte, mais en réalité c’est une protection.
Je vous ai préparé un tout nouveau test sur la dépendance émotionnelle, spécialement pour celles qui ne sont pas censées l’être.
Je vous dis ça parce qu’il y a des degrés de dépendance affective, et là je vous parle plutôt de celle qui est dans le subtil.
Laura vous a mis le lien dans les notes du podcast.
Souvent, ce qu’on essaie de faire quand on découvre qu’on est dépendante, c’est de guérir les blessures passées, ou de libérer l’émotion.
Et on se dit que grâce à ça, on va se libérer et guérir.
Et c’est ce que ça fait : ça guérit et libère.
Mais ça guérit et libère de la situation passée.
Ça fait un bien fou. On comprend enfin pourquoi on se sentait si mal, on met des mots sur ces ressentis, on se sent reconnue dans notre souffrance autant que dans notre vécu.
On parle à notre enfant intérieur, on l’écoute, on le valorise avec bienveillance.
Alors pourquoi ça revient ?
Parce que ça déclenche des peurs.
Et au lieu d’apprendre à dépasser ces peurs, on essaie de ne plus les ressentir.
Mais quand on y pense, en particulier avec le climat actuel, les peurs ne sont pas que des blessures passées, ce sont aussi des réalités : perte d’emploi, insécurité dans les rues, manque d’argent.
On ne peut pas toujours lier ça au passé, mais simplement à notre système nerveux qui veut continuer de profiter de ses privilèges : avoir suffisamment d’argent pour vivre, partir en vadrouille, manger, et se sentir en sécurité quand on sort.
Et en amour, on veut aussi continuer à profiter de ces privilèges :
être avec lui, l’embrasser, passer un bon moment ensemble à papoter, aller au ciné regarder un film, se sentir en sécurité dans ses bras.
On ne veut pas perdre ça.
Alors on a peur.
Parce qu’on n’apprend pas comment augmenter notre capacité émotionnelle.
Et c’est là la clé : augmenter la capacité émotionnelle pour devenir indépendante émotionnellement.
C’est finalement apprendre à se connaître, à reconnaître ce qui est bon pour nous de ce qui ne l’est pas.
Imagine, lorsque cette pression arrive, réussir à ne plus y réagir, la laisser partir et continuer ta journée avec sérénité.
Imagine ne plus y penser en boucle mais savoir rediriger ton esprit vers ce que tu as à faire aujourd’hui.
Imagine ne plus avoir peur de perdre quelqu’un parce que tu fais un faux pas.
Et ça ne veut pas dire en faire moins.
Parce que souvent, ce qu’on tend à faire : on se réfugie chez soi, on voit de moins en moins de monde, on évite de faire des rencontres, on laisse cet homme nous mettre en stand-by en prétextant que ce n’est pas grave, on vit notre vie.
Sauf qu’on se planque.
Alors que le but est de continuer à vivre normalement, à construire notre vie extraordinaire, à développer notre potentiel, augmenter notre capacité émotionnelle, notre bien-être, tout en continuant les activités qu’on aime, voir les gens qu’on aime, évoluer au travail.
Parce que, bon, je ne vous apprends rien : ce qu’on repousse nous revient en pleine face !
Alors même si on se planque bien, il y a toujours un événement qui nous rappelle à l’ordre.
Et ça arrive souvent : on était bien à la maison, on faisait notre petit bout de chemin tranquille — retraites, lectures de bouquins, binge watching Bridgerton ou Outlander — et bim, on fait une rencontre par hasard.
Et c’est la panique à bord.
Alors augmentez votre capacité émotionnelle maintenant.
N’attendez pas d’être prête, de le rencontrer, qu’il réécrive.
Développez-la maintenant !
Parce que la cerise sur le gâteau, c’est que ça va améliorer toutes vos relations. Pas seulement celle avec les hommes.
Magnifique semaine à vous.
Je vous dis à la semaine prochaine.
Ma méthode unique développée depuis plus de 10 ans, basée sur mon expertise, des milliers d'heures d'accompagnement clientes, les neurosciences cognitives, mis dans un processus concret. Tu vas enlever ton armure en toute sécurité pour rencontrer un homme mature émotionnellement, qui t'aimera telle que tu es, qui s'engagera pleinement dans la relation.
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