Fanny Gippa, architecte en relations amoureuses depuis 2013, créatrice du de la méthode Change ton schéma amoureux & Partenaires de schéma et du podcast écouté par plus de 320’000 personnes.

Et si le problème n’était pas d’être trop exigeante ?
Et si c’était en réalité ton égo foirait tout ?
Il passe pour de la dignité, de la fierté ou des standards élevés. Mais en réalité, il met une barrière entre toi et les hommes qui pourraient te plaire.
Tant que tu le laisses décider à ta place, tu attires toujours le même schéma de rencontre, et le même schéma relationnel.
Dans cet épisode, je te montre comment décortiquer le vrai du faux et ainsi lâcher cette barrière, pour vivre une rencontre alignée.
Épisodes mentionnés :
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Bonne écoute.
With love,
Fanny.
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Bonjour à toutes, j’espère que vous allez bien.
Aujourd’hui, nous allons parler de l’ego, spécialement lors de la phase avant rencontre.
L’ego, c’est la voix dans votre tête qui vous empêche de faire certaines choses sous prétexte que c’est mieux pour vous.
J’avais lu il y a très longtemps un livre génial sur l’ego, le titre c’est L’ego est l’ennemi, de Ryan Holiday. Il décrit l’ego ainsi : une croyance malsaine de notre propre importance.
Et c’est tout à fait ça.
Si vous êtes déjà familière avec le travail sur l’ego, ça s’applique particulièrement à notre vie amoureuse. Et aujourd’hui, on va l’aborder sous l’angle de la rencontre.
On peut aussi parler de fierté mal placée, ou d’arrogance relationnelle, qui, au final, repousse les hommes matures et attire les hommes immatures.
Mais bien sûr, ce n’est pas aussi simple, parce que l’ego a un rôle de protection à jouer.
Il veut simplement s’assurer que tout ira bien pour vous. Donc oui, c’est un ennemi, mais pas un ennemi à combattre : un ennemi à comprendre et à amadouer.
Et pour ça, il utilise la volonté de vouloir être mieux que, plus que, autrement, spéciale. Encore plus aujourd’hui : on veut plus que jamais se démarquer, mais trop souvent au péril de ce que nous désirons vraiment.
Imagine : tu sors, tu vois un homme qui te plaît, et immédiatement une petite voix te dit :
« Il n’a qu’à venir me parler, c’est aux hommes de faire le premier pas. »
Trois heures plus tard, il s’est barré et toi, tu te retrouves toujours au même point.
Pareil sur les applis de rencontres : tu matches, et bim, la petite voix te dit :
« Il n’a qu’à écrire lui. Si ce n’est pas le cas, c’est que c’est un connard. »
Sauf que tu te retrouves avec cinquante matchs blancs, à te demander ce que ces imbéciles foutent et pourquoi ils ont matché si c’est pour ne pas écrire.
Et peut-être même que la petite voix te dit :
« Moi, les sites de rencontres ? No way… je vaux mieux que ça. »
Et la dernière, qui revient de plus en plus :
« C’est déjà fait tellement de fois… »
Oui, ça aussi, c’est l’ego. Celle-ci, je vous en parle dans la conférence Les 5 erreurs.
C’est la pire : penser savoir, sans avoir ce qu’on veut.
C’est le plus égocentrique de tous : je sais, mais je n’ai pas ce que je veux.
Alors, on fait quoi à ce moment-là ?
On blâme les autres : les hommes pour leur manque de maturité, les sites de rencontres pour n’avoir que des profils pourris, le temps parce qu’il fait trop froid pour sortir et rencontrer quelqu’un, le fait qu’on ne communique plus.
Et on oublie ce qui est entre nos mains : continuer, apprendre, s’ouvrir, être créative dans notre manière de faire des rencontres, se responsabiliser sur ce qu’on n’ose pas faire…
Toutes ces petites phrases qui paraissent complètement censées et en accord avec le concept d’être celle qui se fait désirer sont en réalité l’ego qui vous empêche de prendre des risques.
Et lorsqu’on arrête de prendre des risques, on arrête d’évoluer. On stagne.
Alors si, à chaque fois que tu vois un homme qui te plaît, il ne vient pas te parler, ou si tu tombes toujours sur des trous du cul, c’est sans doute que ton ego fait du zèle : il attire les mauvais candidats et repousse celui qui est sain et équilibré, qui va percevoir, dans la posture que tu dégages, des futurs problèmes d’ego inutiles, des batailles qui n’existent pas, une volonté de vouloir le changer juste pour nourrir ton ego et combler ton manque de valorisation.
Tu vois l’impasse ?
Valoir mieux que ça, seule chez soi, c’est inutile.
Et c’est dans ce cadre que l’ego est bel et bien ton ennemi, parce qu’il repousse ce que tu veux plus que tout : une relation saine et équilibrée, qui te fera te sentir vivante.
On peut aussi bien sûr parler de sabotage.
Parce qu’un peu d’ego, c’est sain, mais trop d’ego montre un manque de confiance en soi et envers les autres. Et si tu n’as pas confiance en toi et en l’autre, la relation sera en perpétuel déséquilibre : il y aura des frictions et un besoin viscéral de prouver, ce qui nuira à toute complicité.
Comment va se manifester cet ego ?
Il va te dire que tu vaux mieux que ça.
Et pour les rencontres, ça va se traduire par : tu vaux mieux que d’aller toi le draguer.
Mais c’est une protection.
Parce que si tu vas vers lui en premier, tu prends des risques :
le risque d’être rejetée,
le risque de te tromper et de devoir discuter trois plombes avec un homme qui finalement ne te plaît pas,
le risque d’être perçue comme une femme désespérée,
le risque de te sentir humiliée.
Alors l’ego t’offre cette phrase : je vaux mieux que ça.
Alors oui, tu vaux le coup.
Mais si c’était réellement ce que tu pensais au fond de tes tripes, tu serais déjà avec celui de ton choix.
Parce qu’il y a une différence entre le je le vaux incarné et le je le vaux forcé.
Tu connais la différence : le forcé, c’est dans la tension, ce n’est pas naturel, ton corps est tendu, ce n’est pas léger. Et tu te remets souvent en question : est-ce que je ne devrais pas, moi, y aller ?
Quand c’est incarné, les hommes viennent vers toi.
Mais ce n’est pas la clé.
En vrai, on s’en fiche :
de qui fait le premier pas,
de qui propose un verre,
de qui paie la note.
Ce qu’on veut, c’est faire la rencontre, que ce soit léger, fluide et authentique.
J’ai eu ma phase je vaux mieux que ça dans mon entreprise.
Je vaux mieux que devoir vendre mes services.
Je vaux mieux que devoir faire de la pub.
Quand j’ai commencé, je me souviens m’être dit : « Il suffit d’ouvrir une page Facebook et pouf, les clientes vont arriver. »
Eh bien, une semaine après, j’avais zéro cliente.
Je devais apprendre à me vendre.
Je devais développer des compétences d’entrepreneure.
Je devais aller parler aux gens, proposer mes services, expliquer ce que c’était qu’un coach relationnel.
Au début, on n’était pas beaucoup en Suisse, les gens ne savaient même pas que ça existait, et il y avait une honte autour de ça.
Tout ça pour vous dire que juste y croire ne suffisait pas.
Je devais me mouiller pour que ça prenne.
Mais j’étais en colère : pourquoi je dois faire tout ça ?
Je veux juste coacher, aider les gens. Je n’ai pas le temps pour tous ces posts, ces réels, ces conférences…
Et ce que j’ai réalisé, c’est que je n’osais pas briller.
J’avais peur d’être jugée.
J’avais peur que des clientes ne soient pas contentes.
J’avais peur de réaliser que je n’y arriverais jamais, que je n’étais pas faite pour ça.
J’avais peur de réussir et de me sentir submergée par trop de travail.
Et en réalité, tout ça m’a renforcée et appris énormément de choses.
Ça m’a menée à un rythme qui me va, une formule qui me va, et des clientes extraordinaires.
Et c’est là tout le but de faire le premier pas, de faire des rencontres : développer vos compétences relationnelles.
Savoir aborder un homme qui vous plaît en toute spontanéité, comme si c’était naturel.
Avoir une conversation intéressante.
Vous laisser courtiser sans avoir peur de ne pas plaire.
Avoir une relation saine avec le genre masculin.
En rencontrer dans votre quotidien.
Être capable de ne pas remettre votre valeur en question si un homme vous rejette, et de remonter en selle directement sans penser devoir vous changer pour plaire au suivant.
Savoir faire le premier pas sans étouffer l’autre, pour montrer que vous avez confiance en vous.
Oser briller.
Oser être magnétique.
Envoyer le message : « Hey, je suis là et je sais ce que je veux. »
Et vous savez quoi ?
C’est exactement à ce moment-là qu’ils sont attirés par vous comme par un aimant, et qu’ils se disent :
« Elle, elle a du chien, il faut que j’aille lui parler. »
Relationner est un art.
Un art qu’on pratique naturellement quand on est enfant, mais qu’on perd peu à peu parce qu’on a laissé les autres nous blesser.
Et il est plus confortable pour l’ego de battre en retraite, d’éteindre notre flamme, d’être en colère, que de continuer à se battre pour ce qu’on veut vraiment.
Je vous laisserai avec cette question :
Est-ce que je veux être heureuse en amour, ou est-ce que je veux continuer à nourrir mon ego ?
Deux autres épisodes intéressants à aller écouter ou réécouter est le numéro 17 : égo ami ou ennemi et aussi sur un thème différent mais dans la même trempe : le 53 – Quand on croit que l’amour nous est dû.
Ma méthode unique développée depuis plus de 10 ans, basée sur mon expertise, des milliers d'heures d'accompagnement clientes, les neurosciences cognitives, mis dans un processus concret. Tu vas enlever ton armure en toute sécurité pour rencontrer un homme mature émotionnellement, qui t'aimera telle que tu es, qui s'engagera pleinement dans la relation.
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