Fanny Gippa, architecte en relations amoureuses depuis 2013, créatrice du de la méthode Change ton schéma amoureux & Partenaires de schéma et du podcast écouté par plus de 320’000 personnes.

La majorité des femmes se trompent sur la vraie raison pour laquelle personne ne leur plaît.Ce n’est ni une question de standards, ni de hasard — mais d’un mécanisme invisible.
Tant que tu ne le vois pas, tu continues à répéter exactement le même scénario.
Ce que je partage dans cet épisode change profondément la manière de faire des rencontres.
Une fois que tu comprends ce point, ton regard sur l’attirance ne revient jamais en arrière.
Je te partage ce qui se joue dans cet épisode.
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Bonne écoute.
With love,
Fanny.
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Bonjour à toutes !
Me voilà de retour après une courte pause pour continuer de vous partager comment changer vos schémas amoureux.
Petite pause pour me consacrer au livre : la deuxième édition, le livre en anglais, et la réédition de certains cours qui datent même d’avant le cours en ligne tel qu’il est aujourd’hui.
J’ai aussi remis Remarquable en vente, et pour fêter ça, je vous ai fait une promo : il est à 49 CHF au lieu de 77 CHF jusqu’à la fin du mois de janvier, donc janvier 26 selon la date à laquelle vous écoutez l’épisode.
Et justement aujourd’hui, on va parler de la vraie raison pour laquelle tu ne vois personne qui te plaît.
Peu d’hommes me plaisaient.
Je sortais, je faisais des activités, mais rarement un homme faisait chavirer tout mon corps. Tu sais, lorsque tu en vois un et que vraiment… waouh… une chaleur traverse tout ton corps.
Parfois, j’essayais les applis, mais c’était pire. J’avais une sorte d’aversion en regardant tous ces profils, alors je me désinstallais au bout d’une semaine, même pas.
Je préférais vraiment faire des rencontres en vrai.
Mais plus je sortais, moins j’en voyais qui me plaisaient vraiment.
À chaque fois que je sortais, je me réjouissais, je me disais : allez, il y aura un homme qui me plaît ! Et en deux secondes, je scannais la salle… et nada. Personne.
Alors je me mettais très vite dans une énergie fermée, en mode “à quoi bon rester ?”
Mais j’avais des pics : je me motivais et je me disais allez, reste encore un peu, on ne sait jamais, peut-être qu’il y en a un qui va arriver !
Et je pouvais me motiver comme ça pendant des heures… mais aucun n’arrivait.
C’était pareil aux mariages.
J’avais hâte — ça, c’était avant le dixième mariage — où clairement j’en étais arrivée à détester les mariages et à espérer qu’on ne m’invite plus. Pas parce que j’enviais les mariées, mais parce que j’étais toujours la seule célibataire que toutes les nanas en couple voulaient caser avec leur cousin machin…
Tu sais, ce moment où tu es devenue leur projet de vie parce qu’elles s’emmerdent dans leur couple…
Ce qui te rend limite aigre et sur la défensive.
On se le dit : c’est eux qui nous font devenir des célibataires chiantes et solitaires !
Bon, heureusement, au bout d’un moment, tu es tellement vieille que tout le monde est marié.
Ouf, une étape de passée !
Mais le problème reste le même : personne ne te plaît.
Alors, est-ce que c’est une fatalité ?
Est-ce que tu es trop exigeante ?
Est-ce que tout est définitivement foutu ?
Non.
Ce qui se passe vraiment, c’est que tu restes bloquée au premier scan.
Je m’explique.
Le premier scan, il est visuel.
Ça veut dire que ton cerveau trie ce qui lui plaît de ce qui ne lui plaît pas, visuellement. Il n’a pas le choix, il ne peut pas interagir autrement. Donc il trie les infos — et une quantité d’infos en permanence : des millions par jour.
Et oui, en plus, si tu as le nez sur ton téléphone tout le temps, ton focus est figé dessus. Et il adore ce qu’il voit : les bébés chats, les comptes marrants, les designers de fringues…
C’est beaucoup plus attrayant que de regarder autour de lui.
En fait, tu opères le même scan en vrai que sur les applis : le scan visuel.
Et 99 fois sur 100, c’est non.
Et ce qu’il se passe, c’est exactement la même chose que dans les boutiques.
Parfois, tu scans à toute vitesse et il n’y a rien : les formes, les couleurs, c’est bof. Et tout à coup, il y a une pièce qui t’intrigue et tu te dis allez, on ne sait jamais. Tu la passes et, punaise… elle te va comme un gant.
Tout — la texture, la forme — épouse ton corps, tu t’y sens bien.
Sauf que visuellement, c’était bof.
On opère la même chose avec les hommes.
Enveloppe bof, visuel zéro déclenchement dans le corps. Rien ne se passe.
Sauf qu’on oublie qu’on a d’autres scans : le toucher, l’olfactif, l’auditif, le goût — je pense au baiser, bien sûr.
On oublie les quatre autres scans, parce que tout simplement, au début, on n’y a pas accès.
On a accès au premier sens : le visuel.
Ces scans sont tout simplement les cinq sens.
Et même si on a des prédominances :
55 % sont visuels,
20 % auditifs,
25 % kinesthésiques.
En PNL, on appelle ça le VAKOG et on l’utilise comme boussole.
Et c’est là que c’est intéressant pour l’amour, parce qu’on les utilise aussi, bien sûr.
Si tu es visuelle comme moi, oui, tu as besoin d’un homme qui te plaît.
Si tu es kinesthésique, c’est quand il te touche que ça te fera quelque chose.
Auditive, c’est le son de sa voix.
Tu sais ce qui est prédominant chez toi en fonction des mots que tu utilises :
Il est trop beau → visuel
Le son de sa voix est incroyable → auditif
J’adore quand il me touche → kinesthésique
Et en fait, même si on a une prédominance, ce qui donne envie de le revoir, c’est une accumulation des cinq sens.
Tu vois là où je veux en venir ?
C’est là que savoir socialiser et flirter dans ton quotidien est essentiel, parce que tu dépasses le premier scan.
Tu dépasses ton cerveau qui filtre uniquement avec le visuel.
Bien sûr, ça va aussi dans l’autre sens : un homme qui te plaît depuis des lustres, et le jour où enfin tu oses lui parler, l’attirance retombe comme un flan.
Ça m’est arrivé quelques fois, c’est terrible.
Mais c’est ok. C’est normal que ça arrive.
Si les scientifiques n’ont pas encore trouvé la raison pour laquelle on tombe vraiment amoureux, c’est parce qu’il y a ces cinq sens et tout un tas d’autres choses qui se passent dans tout notre corps dont nous n’avons pas complètement conscience.
Et dire “c’est l’intérieur qui compte”, c’est des conneries pour se sentir bien et pas superficielle.
La vérité, c’est que si c’est un mec génial mais que, quand il te touche, ton corps se referme comme une huître, c’est que non : ce n’est pas celui qui te va.
Alors pour augmenter tes chances, tu dois savoir sociabiliser, tu dois savoir flirter et dépasser le premier scan.
Ça veut dire regarder les gens, leurs sourires, parler spontanément, faire en sorte que ça devienne une seconde nature.
Et je sais que ce n’est pas inné. J’ai dû l’apprendre.
Et c’est le genre de chose que tu apprends à faire, et après c’est bon : tu l’enclenches quand tu veux.
Donne-toi un objectif : j’aborde trois personnes par jour à compter de maintenant.
Au café, dans le bus, dans le métro, au travail, dans la rue, au sport, pendant les courses.
Et observe ce qu’il se passe.
Sors le nez de ton téléphone ou de ton livre.
On se plaint de ne plus avoir d’interactions sociales, mais la vérité, c’est qu’on ne fait rien pour.
On attend l’invitation à une soirée, on attend qu’on nous parle, on attend que ça arrive.
Et on finit, par dépit, sur les applis de rencontres… pour finir encore plus dépitées.
Voilà pour cet épisode.
S’il t’a plu, je serais ravie que tu lui mettes cinq étoiles sur Spotify ou Apple Podcasts pour le rendre visible à d’autres.
Un immense merci. 💛
Ma méthode unique développée depuis plus de 10 ans, basée sur mon expertise, des milliers d'heures d'accompagnement clientes, les neurosciences cognitives, mis dans un processus concret. Tu vas enlever ton armure en toute sécurité pour rencontrer un homme mature émotionnellement, qui t'aimera telle que tu es, qui s'engagera pleinement dans la relation.
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